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E


Eau de source
Appellation codifiée par l'arrêté du 6 juin 1989, désignant une eau naturelle, le plus souvent d'origine profonde et dont la qualité physico-chimique et microbiologique doit respecter sans traitement les critères de potabilité des eaux destinées à la consommation humaine.

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Eau de surface
Toutes les eaux qui s'écoulent ou qui stagnent à la surface de l'écorce terrestre (lithosphère).

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Eaux Côtières
Les eaux situées en deça s'une ligne dont tout point est situé à une distance d'un mille marin au-delà du point le plus proche de la ligne de base servant pour la mesure de la largeur des eaux territoriales et qui s'étendent, dans le cas des cours d'eau, jusqu'à la limite extérieure de l'estuaire, le cas échéant. (Définition Directive 2000/60/CE du 23/10/2000)

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Eaux de baignade
Eaux ou parties de celles-ci (zone d'un plan d'eau,...), douces, courantes ou stagnantes, ainsi que l'eau de mer, dans lesquelles la baignade est :

- soit expressément autorisée par les autorités compétente dans la mesure où elles satisfont à des normes européennes,

- soit n'est pas interdite et habituellement pratiquée par un nombre important de baigneurs.

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Eaux douces superficielles
Toutes les eaux stagnantes et les eaux courantes à la surface du sol en amont de la limite des eaux douces. (Définition Directive 2000/60/CE du 23/10/2000)

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Eaux souterraines
Toutes les eaux se trouvant sous la surface du sol en contact direct avec le sol ou le sous-sol et qui transitent plus ou moins rapidement (jour, mois, année, siècle, millénaire) dans les fissures et les pores en milieu saturé ou non. Directive 80-68-CEE du 17/12/79.

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Eaux usées (eaux résiduaires)
Eaux ayant été utilisées par l'homme. On distingue généralement les eaux usées d'origine domestique, industrielle ou agricole. Ces eaux sont rejetées dans le milieu naturel directement ou par l'intermédiaire de systèmes de collecte avec ou sans traitement.

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Eclusée
Volume d'eau lâché à partir d'un ouvrage hydraulique (ouverture d'une porte d'écluse, turbinage d'eau stockée dans un barrage réservoir...) et se traduisant par des variations de débits brusques et artificielles.

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Ecologie
Science des interactions entre les organismes vivants (l'homme y compris) et le milieu, et des organismes vivants entre eux.

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Ecosystème
Un écosystème est constitué par l'association dynamique de deux composantes en constante interaction :

- un environnement physico-chimique, géologique, climatique ayant une dimension spatio-temporelle définie : le biotope,

- un ensemble d'êtres vivants caractéristiques : la biocénose.

'écosystème est une unité fonctionnelle de base en écologie qui évolue en permanence de manière autonome au travers des flux d'énergie. L'écosystème aquatique est généralement décrit par : les êtres vivants qui en font partie, la nature du lit, des berges, les caractéristiques du bassin versant, le régime hydraulique, la physicochimie de l'eau... et les interrelations qui lient ces différents éléments entre eux.

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Ecosystèmes associés
Ensemble d'écosystèmes en relation permanente ou temporaire avec le milieu courant par des connections soit superficielles soit souterraines : îles, bras morts, prairies inondables, forêts inondables, ripisylves, sources et rivières phréatiques...

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Ecotoxicité
Toxicité vis-à-vis des organismes vivants, l'homme étant exclu (pour l'homme on utilise plutôt le terme de "toxicologie").



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Efflorescence
Poussée et prolifération de phytoplancton (bloom) dans des conditions hydroclimatiques favorables.

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Effluent
Rejet d'eaux usées au milieu aquatique.

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Eléments traces
Eléments que l'on retrouve en quantité très faible.

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Embut
Mot occitan, du latin imbutum qui signifie entonnoir.
Modelés karstiques, les embuts ou puits absorbants, sont de petits avens ou gouffres souvent situés dans des dolines et par où l'eau peut s'engouffrer. On les appelle ponors dans les poljés.

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Endémie
Présence habituelle d'une maladie infectieuse dans une région donnée ou dans une population humaine.

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Endofaune
Ensemble des animaux benthiques qui vivent dans les sédiments meubles.

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Endotoxine
Toxine bactérienne non sécrétée mais qui peut être libérée après lyse du germe.

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ENQUETE PUBLIQUE
En matière d’environnement, l’enquête publique est prévue par le Code de l’Environnement. Elle est destinée à fournir aux tiers (voisins, collectivités locales, associations de défense de l’environnement, etc…) tous les éléments d’information sur l’opération visée, afin que ceux-ci puissent émettre une opinion éclairée sur celle-ci. En matière d’installations classées pour la protection de l’environnement, les modalités de l’enquête sont visées par les articles 5 à 7 du décret du 21/09/77 pris pour l’application de la législation relative aux Installations Classées pour la Protection de l’Environnement. En matière d’urbanisme, il faut distinguer deux cas : l’élaboration du POS, et la révision du POS : 1. Elaboration du POS : l’enquête publique est prévue par l’article R 123-11 du code de l’urbanisme. Le document soumis ainsi à l’avis du public est le POS rendu public par arrêté municipal. 2. Révision du POS : c’est alors le projet de révision du POS qui est soumis à enquête publique en application de l’article R123-35 du code de l’urbanisme.

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Enthalpie
L'enthalpie est une grandeur physique (issue de la thermodynamique) que l'on peut définir comme la quantité d'énergie échangée sous forme de chaleur lorsqu'un système évolue à pression constante.
Elle est très utilisée en thermique du bâtiment car la plupart des transformations se déroulent à pression quasiment constante. C'est le cas par exemple de la condensation (ou vaporisation), de la vapeur d'eau dans un échangeur, sur une paroi,... c'est le cas aussi des tranformations subies par l'air dans les centrales de conditionnement d'air, de la combustion dans une chaudière,...
Lors d'un changement d'état à pression constante (évaporation libre d'une eau par exemple), la quantité d'énergie sous forme de chaleur, est exprimée par la différence d'enthalpie du liquide et du gaz que l'on appelle couramment enthalpie de changement d'état.

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Epandage
Apports sur le sol, selon une répartition régulière, d'effluents d'élevage, d'amendements, d'engrais, de produits phytosanitaires, de boues de station d'épuration, etc.

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Epibionte
Etre vivant fixé sur un support ou sur un autre être vivant.

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Epidémie
Maladie qui attaque en même temps plusieurs personnes dans le même lieu.

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Epidémiologie
Discipline qui étudie l'incidence et la distribution des maladies dans des populations importantes, ainsi que les conditions qui influencent leur dissémination et leur gravité.

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Epizootie
Epidémie qui frappe les animaux.

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Equitox
L'équitox est la quantité de toxicité qui, dans 1 m3 d'eau, immobilise, au bout de 24 heures, 50 % des daphnies présentes (micro-crustacés d'eau douce).

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Eradiquer
Supprimer un foyer infectieux dans sa totalité.

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ESB
Encéphalopathie Spongiforme Bovine: maladie de la vache folle.

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Estuaire
La zone de transition à l'embouchure d'un fleuve entre les eaux douces et les eaux côtières.
Les limites extérieures (vers la mer) des estuaires sont définies en fonction des besoins par les Etats membres. La limite interne (vers l'amont) est la limite des eaux douces. (Définition Directive 2000/60/CE du 23/10/2000)

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Etang d'eau douce
Plan d'eau de faible profondeur excluant une stratification thermique stable. Généralement caractérisés par une forte productivité végétale et animale, ces milieux abritent une faune vertébrée riche et variée (poissons, batraciens, reptiles, oiseaux sédentaires et migrateurs...).

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Etang d'eau saumâtre
Plan d'eau d'origine naturelle en liaison plus ou moins directe avec la mer et les eaux continentales, ce qui lui confère une salinité comprise approximativement entre 2 et 20 °/°°.

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Etat chimique
"Etat chimique" : l'expression du degré de pollution d'une masse d'eau.

"Très bon état chimique" : l'état chimique atteint par une masse d'eau dans laquelle aucune des substances figurant sur la liste de l'annexe VIII ne se trouve à des niveaux supérieurs aux niveaux naturels.

"Bon état chimique" : l'état chimique atteint par une masse d'eau de surface dans laquelle les concentrations des substances de l'annexe VIII ne dépassent pas les normes de qualité environnementales et dans laquelle les tendances qui se dégagent des données de la surveillance n'amènent pas à penser que ces normes pourraient être dépassées à l'avenir. (Définition Directive 2000/60/CE du 23/10/2000)

Liste indicative des principaux polluants (annexe VIII) :
- Composés oragnohalogénés et substances suscptibles de former des composés de ce type dans le milieu aquatique.
- Composés organophosphorés.
- Composés organostanniques.
- Substances et préparations, ou leur produits de décomposition, dont le caractère cancérigène ou mutagène ou les propriétés pouvant affecter les fonctions stéroïdogénique, thyroïdienne ou reproductive ou d'autres fonctions endocriniennes dans ou via le milieu aquatique ont été démontrés.
- Hydrocarbures persistants et substances organiques toxiques persistantes et bio-accumulables.
- Cyanures.
- Métaux et leurs composés.
- Arsenic et ses composés.
- Produits biocides et phytopharmaceutiques.
- Matières en suspension.
- Substances contribuant à l'eutrophisation (en particulier nitrates et phosphates).
- Substances ayant une influence négative sur le bilan d'oxygène.

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Etat d'une eau de surface
"Etat d'une eau de surface" : l'état d'une masse d'eau de surface, déterminé par la plus mauvaise valeur de son état écologique et de son état chimique.
"Bon état d'une eau de surface" : l'état atteint par une masse d'eau de surface lorsque son état écologique et son état chimique sont au moins "bon". (Définition Directive 2000/60/CE du 23/10/2000)

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Etat d'une eau souterraine
"Etat d'une eau souterraine" : l'expression générale de l'état d'une masse d'eau souterraine, déterminé par la plus mauvaise valeur de son état quantitatif et de son état chimique.
"Bon état d'une eau souterraine" : l'état atteint par une masse d'eau souterraine lorsque son état quantitatif et son état chimique sont au moins "bon". (Définition Directive 2000/60/CE du 23/10/2000)

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Etat écologique
"Etat écologique" : l'expression de la qualité de la structure et du fonctionnement des écosystèmes aquatiques associés aux eaux de surface.
Elle tient compte de la nature physico-chimique de l'eau et des sédiments, des caractéristiques du débit de l'eau et de la structure de la masse d'eau en cause, mais elle est centrée sur la situation des éléments biologiques dans l'écosystème.

"Etat écologique naturel" : l'état écologique théorique qui serait atteint par une masse d'eau de surface en l'absence d'activités humaines.

"Très bon état écologique" : l'état écologique atteint par une masse d'eau de surface lorsque l'influence des activités humaines n'est pas significative.

"Bon état écologique" : l'état écologique atteint par une masse d'eau de surface lorsque l'influence des activités humaines est significative, mais que l'écosystème est néanmoins riche, équilibré et viable. (Définition Directive 2000/60/CE du 23/10/2000)

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Etat quantitatif
Expression du degré d'appauvrissement permanent d'une masse d'eau souterraine du fait des captages directs et indirects et des altérations de sa vitesse naturelle de renouvellement.

"Très bon état quantitatif" : l'état quantitatif atteint par une masse d'eau souterraine dans laquelle les captages et les altérations de la vitesse de renouvellement n'ont qu'une incidence négligeable sur les caractéristiques de l'aquifère.

"Bon état quantitatif" : l'état quantitatif atteint par une masse d'eau souterraine dans laquelle les captages et les altérations de la vitesse de renouvellement sont acceptables à long terme sans entraîner de perte de qualité écologique des eaux de surface associées ni de dégradation des écosystèmes terrestres associés. (Définition Directive 2000/60/CE du 23/10/2000)

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Etiologie
Étude des facteurs qui sont responsables d'une maladie.

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ETUDE DE DANGER
Evaluation de l’impact sur l’environnement des effets nocifs que peut provoquer une substance chimique ou une installation classée pour la protection de l’environnement.


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ETUDE DE SOL
Ancienne dénomination du diagnostic initial. La modification a été introduite par la publication de la version 1 du Guide "Gestion des sites potentiellement pollués", BRGM juin 1997.

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ETUDE D’IMPACT
Elle a deux fonctions : c’est un outil juridique de protection de l’environnement et un outil technique d’évaluation des préoccupations environnementales. C'est également un instrument d’information. Elle constitue un préalable à toute décision d’une importance définie par le Code de l’Environnement et s’inscrit dans la procédure réglementaire existante. Elle est destinée à évaluer les effets sur l’environnement et la santé d’un projet et les mesures envisagées pour les suppressions, les réductions et si possible compenser les conséquences dommageables du projet pour l’environnement et la santé. En ce qui concerne les seuls projets d’infrastructures et de transport, l’étude d’impact doit présenter une analyse des coûts collectifs des pollutions et des nuisances et des avantages induits pour la collectivité. (voir le Code de l’Environnement et un décret d’application du 12/10/77). En ce qui concerne les Installations Classées pour la Protection de l’Environnement, le contenu de l’étude d’impact est défini par l’article 3 du décret 77-1133 du 21/09/77 pris pour l’application la législation relative aux Installations Classées pour la Protection de l’Environnement.

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ETUDE EPIDEMIOLOGIQUE
Etude de la distribution des événements de santé et des facteurs qui y contribuent (expositions, autres facteurs) dans les populations humaines. (Guide "Gestion des sites potentiellement pollués", BRGM juin 1997)

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Etuve
Enceinte dont la température et éventuellement l'atmosphère sont régulées et permettant la culture des germes.

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Eutrophisation
De nombreux cours d'eau en Europe ont subi une eutrophisation, c'est-à-dire un enrichissement artificiel dû aux activités humaines, avec le phosphore (P) comme facteur limitant, sous la forme de phosphate (PO4). L'eutrophisation entraîne une prolifération des algues ainsi qu'une réduction de l'oxygénation et de la transparence de la colonne d'eau, ce qui a des conséquences néfastes sur l'environnement. Dans certains cas, la santé humaine peut également être mise en danger. 

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EVALUATION DES DANGERS
Evaluation des caractéristiques conduisant à des effets indésirables qu’une substance est intrinsèquement capable de provoquer (Guide "Gestion des sites potentiellement pollués", BRGM juin 1997).

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EVALUATION DES RISQUES
Suite à l’identification du danger, et le cas échéant, du rapport dose (concentration)–réponse (effet), évaluation de l’exposition et caractérisation des risques (estimation de l’incidence et de la gravité des effets indésirables susceptibles d’affecter une population humaine ou une composante de l’environnement en raison de l’exposition, réelle ou prévisible, à une substance) (Guide "Gestion des sites potentiellement pollués", BRGM juin 1997).

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EVALUATION DETAILLEE DES RISQUES
L’évaluation détaillée des risques (ou EDR) est destinée à évaluer l’impact d’un site sur la base d’une analyse des risques sur des cibles identifiées (prises sur le site et dans son environnement immédiat, voire à plus longue distance en cas de risques importants, notamment vis à vis des milieux « eaux souterraines » et « eaux superficielles »), et en relation avec l’usage actuel du site, mais aussi celui envisagé à court ou moyen terme. Les cibles qui sont prises en compte dans cette étape de la procédure de traitement et de réhabilitation des sites et sols pollués sont : - L’homme ( considéré à ce stade comme cible prioritaire) ; - Les ressources naturelles (eau souterraine ou superficielle : autre cible prioritaire ; les écosystèmes : faune et flore) - Les biens matériels. Les objectifs de l’EDR sont : 1. L’identification des sites présentant des risques importants inacceptables pour l’homme et l’environnement, et nécessitant de ce fait une réhabilitation en état pour limiter, voire éliminer les risques encourus ; 2. La définition des objectifs de dépollution, sur la base de connaissances scientifiques du moment, compatibles avec un usage pré-établi du site et de son environnement. Ces objectifs ou niveaux de risques tolérables devront être confrontés aux limites (techniques, économiques) des technologies disponibles au moment des travaux ; 3. La détermination d’une stratégie de réhabilitation, adaptée au site étudié, en indiquant les différents types d’actions permettant de diminuer le risque jusqu’à une limite jugée acceptable (pouvant comprendre le changement d’affectation du site et son réaménagement) ;

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EVALUATION SIMPLIFIEE DES RISQUES
Méthode de classification des sites potentiellement pollués, dont les paramètres de base correspondent aux principes de l’évaluation des risques. Néanmoins, il ne s’agit pas d’une évaluation des risques, aucune quantification des risques identifiés sur le site n’étant réalisée. L’évaluation simplifiée des risques (ou ESR) a pour objet de classer les sites étudiés en trois classes : - Classe 3 : sites utilisables sans remise en état ; - Classe 2 : sites à surveiller ; - Classe 1 : sites nécessitant des investigations approfondies L’ESR est faite pour un usage, actuel ou futur, donné. Toute modification de cet usage conduira à la réalisation d’une nouvelle ESR. Les données relatives au site nécessaires pour la réalisation de l’ESR sont obtenues par le diagnostic initial. (Guide "Gestion des sites potentiellement pollués", BRGM juin 1997)

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Evapotranspiration
L'émission de la vapeur d'eau, ou évapotranspiration (exprimée en mm), résulte de deux phénomènes : l'évaporation, qui est un phénomène purement physique, et la transpiration des plantes.

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Exotoxine
Toxine élaborée par une bactérie et libérée dans le milieu où elle prolifère.

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Exposition
L'exposition a une substance prend en compte plusieurs facteurs :
- la voie d'administration (cutanée, inhalation …),
- la durée d'exposition (continue, ponctuelle),
- le stade de développement de l'organisme exposé (larve, adulte …).

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