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A B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z P Parasite Animal ou végétal qui, pendant toute ou partie de son existence, vit aux dépens d'un individu d'une autre espèce, dont il altère la santé PASSIF ENVIRONNEMENTAL Ensemble des obligations non exécutées, normalement à la charge d’une personne physique ou morale dans le cadre du respect des législations dans le domaine de l’environnement. Pathogène Qui détermine une maladie Pélagique Qualifie les organismes et les processus ayant lieu en milieu océanique (eaux libres), sans lien avec le fond. Pesticides Ce terme regroupe les herbicides, les insecticides, fongicides... Ce sont des substances chimiques utilisées pour la protection des cultures contre les maladies, les insectes ravageurs ou les "mauvaises herbes". p pH Une mesure de l'acidité ou de l'alcalinité d'une solution. Le pH peut prendre une valeur variant de 0 (le plus acide) à 14 (le plus alcalin). Le pH neutre est 7.0 P Phycotoxines Substances toxiques sécrétées par certaines espèces de phytoplancton (ex : PSP, DSP, ASP, ...). PLAN LOCAL D’URBANISME Nouvelle appellation du Plan d’Occupation des Sols depuis la loi n° 2000-1208 du 13/12/00 relative à la solidarité et au renouvellement urbain. Il s’agit d’un document d’urbanisme élaboré par une commune et qui détermine les règles d’utilisation du sol sur son territoire. Le PLU comprend des dispositions obligatoires notamment la délimitation des zones urbaines ou à urbaniser et les différentes zones d’affectation du sol ainsi que les règles concernant le droit d’implanter des constructions, leur destination et leur nature. Politique Qualité Orientations et intentions générales d'un organisme relatives à la qualité telles qu'elles sont officiellement formulées par la direction (ISO 9000). Poljé Mot serbo-croate signifiant plaine. Dépression fermée, d'origine karstique, à fond plat ou presque, de quelques kilomètres à dizaines de kilomètres. Elle correspond le plus souvent à une zone synclinale ou effondrée par failles et ayant subi une morphogenèse karstique. POLLUTION Introduction, directe ou indirecte, par l’activité humaine, de substances, préparations, de chaleur ou de bruit dans l’environnement, susceptibles de contribuer ou de causer : un danger pour la santé de l’homme, la détérioration des ressources biologiques, des écosystèmes ou des biens matériels, une entrave à un usage légitime de l’environnement.(Guide "Gestion des sites potentiellement pollués", BRGM juin 1997) Introduction directe ou indirecte, par l’activité humaine, de substances, de vibrations, de chaleur ou de bruit dans l’air, l’eau ou le sol, susceptible de porter atteinte à la santé humaine ou à la qualité de l’environnement ». (Directive 96/61/CE du Conseil du 24/09/96 relative à la prévention et à la réduction intégrée de la pollution). Pollution accidentelle Pollution caractérisée par l'imprévisibilité sur : le moment de l'accident, le lieu de l'accident, le type de polluant, la quantité déversée, les circonstances de l'accident, les conséquences de l'accident. Cette forme de pollution se distingue des pollutions chroniques. POLLUTION RESIDUELLE Pollution subsistant sur un site après son traitement Pontiac (fièvre de) Forme atténuée de la légionellose. L’incubation dure 1 à 2 jours. Les malades présentent un tableau grippal pendant 2 à 5 jours. La guérison est spontanée. Prévalence Chiffre qui fait état du nombre de cas d'une maladie à un moment donné de l'épidémie. Primo-infection Première infection de l'organisme par un microbe. Une primo-infection ne s'accompagne pas nécessairement de signes cliniques de contamination. PRINCIPE DE PRECAUTION Principe énoncé par l’article L 110-1 du Code de l’Environnement selon lequel, l’absence de certitudes quant à la connaissance scientifique et technique du moment ne doit pas retarder l’adoption de mesures effectives et proportionnées visant à prévenir un risque de dommage grave et irréversible à l’environnement. Ce principe ne s’applique que si les mesures envisagées ont un coût économiquement acceptable. Principe de précaution "L'absence de certitude scientifique due à l'insuffisance des informations et connaissances scientifiques pertinentes concernant l'étendue des effets défavorables potentiels d'un organisme vivant modifié sur la conservation et l'utilisation durable de la diversité biologique dans la partie importatrice, compte tenu également des risques pour la santé humaine, n'empêche pas cette partie de prendre comme il convient une décision concernant l'importation de cet organisme vivant modifié (...) pour éviter ou réduire au minimum ces effets défavorables potentiels." Article 15 de la déclaration de Rio. PRINCIPE POLLUEUR/PAYEUR Principe énoncé par l’article L 110-1 du Code de l’Environnement selon lequel les frais résultant des mesures de prévention, de réduction de pollution et de lutte contre celle-ci doivent être supportés par le pollueur. Procédure Manière spécifiée d'effectuer une activité ou un processus (ISO 9000). PRODUITS PHYTOSANITAIRES Les produits phytosanitaires sont des produits destinés aux soins des végétaux. Il peut exister une confusion avec les pesticides, qui sont des produits phytosanitaires, mais seulement destinés à lutter contre les organismes jugés nuisibles. Ils sont utilisés en quantités importantes, dans différents domaines d'application : en premier lieu l’agriculture, mais aussi la voirie (entretien des routes et des voies ferrées) et divers usages privés (jardinage, traitement de locaux,..). En fait les produits phytosanitaires dénomment les mêmes produits que les pesticides mais ils sont alors utilisés pour l’agriculture et la protection des cultures. Les produits phytosanitaires regroupent un grand nombre de classes de produits tel que : - les insecticides (qui tuent les insectes), - les fongicides (qui éliminent les champignons), - les herbicides (qui déherbent), - les nématicides (qui tuent les nématodes comme les vers de terre), - les rodonticides (utilisés pour se débarrasser des différents rongeurs tels que rats, souris, mulots, lérots, ...) C’est dans les années 40 que les premiers pesticides de synthèse sont apparus sur le marché, avec des résultats très positifs quant à l’augmentation des rendements agricoles. Vingt ans plus tard, les premières suspicions d’atteinte à la santé des humains et à l’environnement apparurent (Carson, 1962). Le débat sur les risques encourus et les bénéfices recueillis de la lutte chimique s’est prolongé depuis et l’on a consacré de très nombreux travaux de recherche à mieux connaître l’impact des pesticides sur l’environnement. On estime que 2,5 millions de tonnes de pesticides sont appliqués chaque année sur les cultures de la planète. La part qui entre en contact avec les organismes indésirables cibles - ou qu’ils ingèrent - est minime. La plupart des chercheurs l’évaluent à moins de 0,3%. Comme la lutte chimique expose inévitablement aux traitements des organismes non-cibles - dont l’homme - des effets secondaires indésirables peuvent se manifester sur des espèces, des communautés ou des écosystèmes entiers. Les insecticides organochlorés persistants (tels DDT, aldrine et dieldrine) sont désormais interdits en agriculture en France et dans la plupart des États européens ; les teneurs dans les aliments diminuent donc et ne sont décelables que dans les aliments riches en graisse (rémanence : traces de DDT trouvées en 1984 en Grande Bretagne dans des choux de Bruxelles, 20 ans après épandage). Ils sont maintenant remplacés par des composés organophosphorés et des carbamates, plus toxiques, mais laissant moins de résidus dans les denrées alimentaires. A compter de 1997, l'emploi de certaines substances est limité ou interdit en usage agricole ou non agricole : Dinoterbe, Daminozide, Atrazine, Simazine, Cindane, Diuron, La France est l’un des principaux pays utilisateurs de pesticides, avec une grande diversité des substances actives et formulations commercialisées La mise en marché de produits phytosanitaires est soumise à des règles très strictes d'homologation qui doivent garantir l'absence de risques pour la santé (homme et animaux), les eaux et l'environnement lorsque ces produits sont " convenablement utilisés ", eu égard aux principes des bonnes pratiques. C'est par la recherche que l'on détermine les risques, puisque précisément on ne peut s'appuyer sur le caractère naturel de ces substances ni sur des règles issues d'une longue tradition d'emploi. Toute une série d'obligations pour les industriels ont été codifiées par la directive de 1991 et ont été actualisées et précisées dans une seconde directive de 1997. Ainsi, c'est aux industriels que revient en particulier la tâche de préciser " les conditions agricoles, phytosanitaires et environnementales spécifiques dans lesquelles le produit peut être utilisé ou doit, au contraire, être exclu " et " les instructions d'emploi et la dose à appliquer pour chaque usage autorisé ", indications qui doivent figurer sur "tout emballage [...] de manière lisible et indélébile". C'est ensuite aux États membres de contrôler que les produits phytosanitaires sont utilisés de manière à respecter les conditions édictées lors de l'homologation et qui figurent donc sur les étiquettes et les emballages. Les textes des directives définissent ainsi les responsabilités respectives, responsabilités qui sont individuelles. Celles des agriculteurs et de leurs conseillers sont, d'abord et avant tout, de respecter les indications d'usage : date, doses et conditions agricoles d'emploi. Prophylaxie Ensemble des moyens capables d'empêcher l'apparition d'une pathologie. Propre Etat d'un milieu, d'un matériel ou d'un local, dont l'aspect correspond à un nettoyage soigneux Protéines Les protéines sont les constituants majeurs des cellules biologiques. Elles leurs donnent leur forme et leur structure. Elles jouent un rôle essentiel dans le métabolisme de la cellule. Une protéine est constituée d'une série d'acides aminés, dont la séquence et la forme spatiale déterminent la molécule. |