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LA LÉGIONELLOSE
Traitement |
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’ L’érythromycine est le plus souvent prescrite par voie intraveineuse, au début du traitement ou jusqu’à l’apparition d’une réponse clinique, à une posologie de 2 à 4 g/j selon la gravité de l’état clinique et pour une durée de 2 à 3 semaines. Une amélioration clinique avec diminution de la température est souvent observée rapidement (12 à 48 h).
Les nouveaux macrolides (clarithromycine, azithromycine) ont une activité in vitro similaire mais présentent une meilleure pénétration intracellulaire ainsi que des effets secondaires moindre (absence d’intolérance gastrointestinale). Les propriétés pharmacocinétiques de l’azithromycine permettent des traitements plus courts de l’ordre de 5 jours. Les fluoroquinolones (surtout la lévofloxacine) ont une activité in vitro et une activité intracellulaire meilleure que les macrolides.
La rifampicine présente une forte activité in vitro et in vivo contre les légionelles et peut être associée à un macrolide ou à une fluoroquinolone à la dose de 20 à 30 mg/kg/j dans les formes sévères ou chez les immunodéprimés. La rifampicine est donnée dans les 3 à 5 premiers jours de traitement seulement, sauf dans les cas de sévère immunodépression ou de maladie extrapulmonaire sévère.
Les
macrolides peuvent être utilisés en monothérapie pour les légionelloses
communautaires non sévères. Les fluoroquinolones, notamment la lévofloxacine
et l’azithromycine
sont devenues les antibiotiques de choix dans le traitement des légionelloses
sévères et celles touchant les immunodéprimés.
PO : per os, IV : intraveineux Le choc, l’insuffisance rénale ou respiratoire demandent une thérapeutique spécifique.
L'immunité conférée par la maladie semble solide et durable.
Cependant, des échecs au traitement ou des récidives peuvent être constatés avec un isolement persistant de la souche de Legionella dans les prélèvements pulmonaires.
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